1941 de Steven Spielberg (1980)

Affiche du film 1941
En 1941, alors que l’attaque de Pearl Harbor vient d’avoir lieu, les Américains entrent en guerre tout en se préparant à une invasion japonaise. Au même moment, un sous-marin nippon fait surface au large de Los Angeles faisant souffler un vent de panique à Hollywood où chacun tente de résister à sa manière…
Film méconnu de Steven Spielberg, 1941 mérite de le rester tant cette tentative parodique manque de légèreté et peine à faire rire.
Pourtant, la première scène vaut le détour où le cinéaste et son compositeur attitré, John Williams, revisitent et plagient avec bonheur leur film le plus célèbre d’alors : Les dents de la mer. La suite est loin d’être du même acabit, malgré son casting prestigieux et la débauche de moyens et de figurants.
La mise en scène de Spielberg n’est pas en cause et fait même merveille lors d’une séquence de bal endiablée. Mais elle ne parvient jamais à contrebalancer le scénario décousu de ce film choral ainsi que le cabotinage horripilant de certains de ses acteurs : John Belushi en tête.
Partagé entre un humour bon enfant et des blagues potaches qui tâchent, 1941 ne sait où donner du canon et traîne en longueur, dépourvu d’un véritable tempo comique.
Heureusement, Spielberg a eu le bon goût de ne pas persévérer dans cette voie – véritable seppuku cinématographique – préférant donner à sa carrière un petit coup de fouet bienvenu avec Les aventuriers de l’arche perdue.

Cliquez ici pour voir la bande annonce en VO.

Haut de la page d’accueil

INDIANA JONES ET LE TEMPLE MAUDIT de Steven Spielberg (1984)

Affiche du film Indiana Jones et le temple maudit
1935. En tentant d’échapper à un truand chinois, Indiana Jones se retrouve involontairement en Inde. En compagnie d’un gamin et d’une chanteuse de cabaret, il accepte de venir en aide à un village dont une secte a volé les enfants ainsi que leur fameuse pierre sacrée.
Un joyau inestimable puisqu’il serait l’une des cinq pierres de Sankara donnant de grands pouvoirs à celui qui les détient.
Quelle entrée en matière !
Pour le retour de son aventurier, Steven Spielberg s’offre un somptueux prologue mêlant ballets de comédie musicale et action parfaitement chorégraphiée.
Un état de grâce qui s’arrête net dès qu’Indiana et ses deux compagnons arrivent en Inde. Privé de l’effet de surprise des Aventuriers de l’arche perdue, Steven Spielberg tente de compenser la vacuité de son scénario par une suite, presque ininterrompue, de morceaux de bravoure qui sombrent rapidement dans l’excès, le grotesque (les chutes à répétition dans le canot pneumatique) et la caricature (le repas gore servi au palais).
Une surenchère en forme d’attraction – qui culmine avec une poursuite en wagonnets dans une mine – teintée d’une inutile noirceur qui alourdit encore plus le récit.
Coincé entre une horripilante héroïne qui passe son temps à hurler et un enfant tête à claques qui cumule les bourdes, l’archéologue peine à trouver sa place : triste pantin qui s’agite, son fouet à la main, dans un spectacle Grand-Guignol.
Un temple effectivement maudit, pour lui comme pour le spectateur.

Cliquez ici pour voir la bande annonce en vo.

Haut de la page d’accueil

INDIANA JONES ET LA DERNIÈRE CROISADE de Steven Spielberg (1989)

Affiche du film Indiana Jones et la dernière croisade
1938. Indiana Jones se lance dans la quête du Saint Graal ainsi que sur les traces de son père qui a disparu en tentant de le trouver.
Après le caricatural et ridiculement sombre Indiana Jones et le temple maudit, Steven Spielberg renoue avec l’atmosphère et l’esprit des Aventuriers de l’arche perdue – action débridée, exotisme, nazis, et humour second degré – tout en y mêlant un thème qu’il connait bien pour l’avoir abordé dans plusieurs de ses films : celui de la famille et du père absent.
Avec Indiana Jones et la dernière croisade, le cinéaste tente le pari d’un film d’aventure « intimiste » qui entre deux scènes spectaculaires, dont une mémorable course poursuite avec un tank, lève le voile sur la vie privée de l’intrépide archéologue.
Avec un étonnant sens de la concision, le prologue mouvementé présente un épisode de la jeunesse d’Indiana où se trouve dévoilé l’origine de son chapeau, de son fouet, de sa phobie des serpents et de la cicatrice qui lui barre le menton ainsi que la relation distante que son père entretient avec lui.
Car plus que de la quête du Graal, c’est de cette relation père fils, qui lentement se renoue, que Spielberg tire tout le sel de son film. Indiana Jones passe d’ailleurs plus de temps à tenter de récupérer le cahier de son père (qui passe de main en main, comme une certaine arche d’alliance) qu’à chercher le fameux calice du Christ.
Malgré leurs douze ans d’écart, la filiation entre Sean Connery (au jeu plein de malice) et Harrison Ford paraît tout à fait crédible et la complicité entre les deux hommes est l’un des points forts de cette troisième aventure qui a le bon goût de toujours rester à hauteur d’hommes.
Un classique du film d’aventure !

Cliquez ici pour voir la bande annonce.

Haut de la page d’accueil

STAR WARS 7 : LE RÉVEIL DE LA FORCE de J.J. Abrams (2015)

Affiche du film Star Wars 7 Le réveil de la force
30 ans après la bataille d’Endor et la mort de Dark Vador, le Premier Ordre a succédé à L’Empire et continue de faire régner la terreur.
Seul un Jedi pourrait remettre de l’ordre dans la galaxie, mais le dernier d’entre eux – Luke Skywalker – est introuvable depuis bien longtemps.
Relancer Star Wars : Mission Impossible ?
Pas pour celui qui a su relancer avec succès la franchise moribonde de Tom Cruise ou mettre un peu de vitalité dans la saga pour retraités Star Trek.
Mais que faire des films de George Lucas ? S’en s’affranchir et faire œuvre personnelle ou en tirer un hommage respectueux qui séduira les fans à condition de ne pas sombrer du côté sombre de la simple copie des précédentes trilogies ? Enfin, de la première trilogie, celle qui a marqué tous les esprits. Car vu les tirs, mérités, de blasters que ce sont pris les trois derniers films de Lucas, le choix de J.J. Abrams était finalement plutôt restreint.
Il a donc logiquement opté pour une suite au Retour du Jedi, en jouant sur le capital sympathie des acteurs de la première trilogie et en élaborant une variation sur les thèmes de Star Wars 4 : Un nouvel espoir. Variation que les plus remontés des fans ne pourront s’empêcher de qualifier de remake déguisé.
Pas faux. Mais ce Réveil de la force est surtout symptomatique d’un cinéma d’aventure américain incapable de se renouveler avec des sujets originaux, parce qu’assujetti à la tentation du fric facile des grands studios qui cherchent, vainement, à moderniser des films qui font partie de l’imaginaire collectif.
Oui, le scénario de Star Wars 7 est bien mince.
Mais celui de l’épisode 4 l’était tout autant et parvenait à donner le change grâce à ses effets spéciaux étonnants pour l’époque.
Et si l’on s’amuse au jeu des comparaisons, Le Réveil de la force est plus réussi que la Farce que nous avait infligée George Lucas avec sa Menace Fantôme.
Alors bien sûr, J.J Abrams fait des d’erreurs :
En dévoilant, dès le premier épisode de cette nouvelle trilogie, le visage du méchant Kylo Ren, d’autant que l’acteur qui l’interprète n’a vraiment rien d’effrayant, ni de charismatique, pour rester poli.
En montrant que le premier venu est capable de se servir d’un sabre laser (alors qu’il avait fallu deux films à Luke pour le maîtriser) et de tenir tête à un adversaire soi-disant rompu au maniement de cette arme.
Heureusement, le robot BB-8 et la présence d’Harrison Ford apportent un peu d’humour à l’ensemble. Tandis que la jeune Daisy Ridley, fort convaincante, fait oublier les prestations en demi-teinte de John Boyega et Oscar Isaac.
Sans oublier un joli coup de théâtre et une dernière scène qui laisse espérer des jours meilleurs pour l’alliance rebelle comme pour le spectateur.
Ni déshonorant, ni éblouissant, ce Réveil en manque de Force (auquel la 3D n’apporte rien) est un produit calibré pour plaire au plus grand nombre, en parfaite adéquation avec l’esprit Disney.
La fable se vérifie une fois de plus : la montagne Star Wars a accouché d’une souris (à grandes oreilles !).

Cliquez ici pour voir la bande annonce.

Haut de la page d’accueil

HARRY POTTER ET LE PRISONNIER D’AZKABAN de Alfonso Cuaron (2004)

Affiche du film Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban
Pour sa troisième année à l’école de Poudlard, Harry Potter doit faire face à un nouvel adversaire : Sirius Black.
Ce dangereux criminel, évadé de la sinistre prison d’Azkaban, aurait l’intention de le tuer après avoir, autrefois, livré ses parents à Lord Voldemort.
Pour le jeune sorcier, le temps est compté s’il veut éclaircir ce mystère et venger les siens. D’autant que les geôliers d’Azkaban, les dangereux Détraqueurs, rôdent autour de l’école de magie, bien décidés à capturer le fugitif.
Des huit films tirés des romans de J.K. Rowling, Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban est certainement la meilleure adaptation des aventures du jeune magicien.
Avec le passage d’Harry et de ses camarades dans le monde de l’adolescence, Alfonso Cuaron inscrit son film dans une tonalité plus sombre que les deux précédents opus tout en apportant une touche de modernité qui tranche avec l’univers propret des films de Chris Columbus. Une transformation que le cinéaste aborde avec finesse en mêlant subtilement humour et noirceur.
Loin d’illustrer platement le roman dont il a hérité, comme le feront par la suite ses successeurs, Cuaron s’amuse à jouer avec les artifices du cinéma (fermeture et ouverture à l’iris entre deux scènes, éclairages inquiétants et jeux d’ombre) et donne un véritable style à son film.
Il soigne particulièrement ses ambiances et compose plusieurs scènes nocturnes à l’atmosphère cauchemardesque (la fuite d’Harry Potter de chez les Dursley, l’apparition du Détraqueur dans le train) qui symbolisent – mieux que par des mots – les troubles qui assaillent Harry : son passage de l’insouciance de l’enfance aux angoisses et questionnements de l’adolescence.
Le temps ayant une grande importance dans cette nouvelle histoire, le réalisateur marque habilement le changement des saisons grâce aux interventions percutantes du saule cogneur. Tandis qu’à l’humour gentillet des débuts, Cuaron préfère les gags proches du burlesque (la tante Marge qui gonfle comme un ballon) ou de l’absurde (la brève confrontation entre la femme de ménage du Chaudron Baveur et l’occupant invisible d’une des chambres).
La distribution exclusivement anglaise continue de faire la force de cette franchise. Et si, dans le rôle de Dumbledore, Michael Gambon n’a pas l’œil aussi malicieux que celui de Richard Harris (décédé après le tournage de Harry Potter et la chambre des secrets), l’arrivée de Emma Thompson, David Thewlis et surtout de Gary Oldman aux côté d’Alan Rickman et de Maggie Smith contribue grandement au plaisir que l’on prend au spectacle.
Méfait – parfaitement – accompli !

Cliquez ici pour voir la bande annonce.

Haut de la page d’accueil

INDIANA JONES ET LE ROYAUME DU CRÂNE DE CRISTAL de Steven Spielberg (2008)

Affiche du film Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal
En pleine guerre froide, Indiana Jones reprend du service et entreprend de retrouver, avant de dangereux militaires russes, le mythique Eldorado.
Après 20 ans d’absence, Indiana Jones est de retour pour le meilleur et surtout pour le pire dans cet Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal de la mort qui tue (tant qu’à se lâcher dans un titre à la con, autant se lâcher à fond !).
Le meilleur se trouve au début.
Avec ce retour à l’entrepôt où est stockée l’arche d’alliance et par ce clin d’œil à l’ombre d’Indiana dessinant sa fameuse silhouette au chapeau. Là, pendant 15 minutes, Steven Spielberg retrouve le rythme et la désinvolture des premières aventures de l’archéologue.
Mais l’état de grâce ne dure pas.
Indiana a vieilli et n’est plus que l’ombre de lui-même.
Steven Spielberg aussi, qui semble se désintéresser de son célèbre personnage, un peu anachronique à la veille des années 60.
Pour compenser, le cinéaste joue la carte de la surenchère.
Certes, les trois premiers Indiana Jones ne brillaient pas par leur vraisemblance (rappelez-vous la sortie de l’avion en canot pneumatique dans Indiana Jones et le temple maudit), mais là on nage de bout en bout en pleine caricature : du frigo emporté par une explosion nucléaire à la chute dans trois gigantesques cascades.
Des excès qui finissent par nuire à la crédibilité du personnage.
A se demander si le réalisateur n’avait pas déjà l’esprit tourné vers d’autres tribulations (celles des Aventures de Tintin : Le secret de la Licorne) pendant que son premier assistant remplissait laborieusement le cahier des charges. En gros, refaire Les aventuriers de l’arche perdue en montant les scènes dans un ordre différent (ici, le combat à mains nus contre un militaire balèze vient après la course poursuite) et en compensant le manque d’imagination par une inflation d’effets spéciaux, tous plus grotesques les uns que les autres.
L’interminable course poursuite dans la jungle est un vrai cas d’école et symptomatique de tous les défauts du film :
– Montage frisant le grand n’importe quoi avec faux raccord à foison.
– Invraisemblances en pagaille : la jungle ressemble à un long boulevard sans obstacle, les poursuivants deviennent, sans raison, les poursuivis tandis que l’un des personnages saute de lianes en lianes (!!!) et rattrape des véhicules lancés à pleine vitesse…
Malgré le sympathique retour de Karen Allen (héroïne des Aventuriers de l’arche perdue) et la prestation honorable de Cate Blanchett, dans le rôle de la méchante de service qui roule les « r » avec gourmandise, on comprend mieux pourquoi Sean Connery a refusé de participer à cette nouvelle aventure (le rôle dévolu à John Hurt lui était vraisemblablement destiné) qui était censée réunir au grand complet la famille d’Indy et, peut être, passer le fouet et le chapeau à un comédien plus jeune.
Une décision sur laquelle même le réalisateur semble finalement hésiter au vu de la piètre prestation de Shia LaBeouf : Marlon Brando du pauvre (son apparition en moto sur le quai de la gare vaut son pesant de cacahuètes !) qui, avec son peigne et sa banane, aurait été plus crédible dans un remake de Grease.
La quête de trop pour l’archéologue au chapeau.

Cliquez ici pour voir la bande annonce.

Haut de la page d’accueil

STAR WARS 4 : UN NOUVEL ESPOIR – LA GUERRE DES ÉTOILES de George Lucas (1977)

Affiche du film Star Wars 4 : Un nouvel espoir - La guerre des étoiles
Dans une galaxie lointaine, une violente guerre civile oppose l’Empire Galactique à l’Alliance Rebelle. Une princesse tente de résister à l’Empereur et à son âme damnée Dark Vador en dérobant les plans de leur nouvelle station spatiale blindée. Invulnérable, l’Étoile noire est dotée d’un armement capable de détruire des planètes entières. Avec l’aide de deux robots, d’un jeune fermier idéaliste, d’un vieux guerrier et d’un mercenaire, la jeune femme va tenter de restaurer la paix et la liberté.
Il y a bien longtemps, dans une époque lointaine, très lointaine…
Un jeune réalisateur nommé George Lucas redonnait un coup de jeune à la science-fiction et créait une sorte de mythe moderne en s’appropriant d’anciens archétypes.
Hommage aux serials, façon Flash Gordon, en vogue dans la première moitié du XXème siècle et à leur côté feuilletonesque, La guerre des étoiles est un western moderne qui revisite également le film de chevalerie avec ses princesses à sauver, ses combats à l’épée (les sabres laser) et ses chevaliers luttant pour la paix et la justice. L’ordre Jedi n’est pas sans rappeler celui des templiers auquel vient se mêler le code de l’honneur des Samouraï et la quête mystique des chevaliers de la table ronde, la Force ayant remplacé le Saint Graal.
Proche du parcours initiatique, le récit pioche aussi bien dans les contes de fées que dans les mythes antiques ou médiévaux.
Des recettes que le cinéaste de THX 1138 revisite avec sincérité tout en misant sur des idées novatrices. Car s’il s’appuie sur le classique mythe fondateur du héros, George Lucas sait aussi parfaitement jouer la carte du dépaysement et de la surprise.
Aucun film, avant lui, n’avaient osé développer une histoire se déroulant ailleurs que sur terre avec des héros n’en étant pas issus. Une singularité que le cinéaste entérine, dès les 15 premières minutes du film, en concentrant son attention sur la fuite de deux robots plutôt que sur les héros humains du récit.
Grâce à ce type de choix, Lucas parvient à créer un univers cohérent sans avoir besoin de préciser le cadre où se déroule l’action et laisse ainsi, peut-être sans le vouloir et par manque de moyens, le soin au spectateur de compléter les zones d’ombre du film et de faire travailler son imagination.
Oscillant sans cesse entre bricolage et effets spéciaux novateurs, le film frappe surtout aujourd’hui par son aspect crédible. C-3PO et R2-D2 font « réels ». Leur ferraille se grippe avec le sable et ils ont des soucis terre à terre d’huile de vidange, tandis que leurs rapports houleux achèvent de leur donner une vraie personnalité et constituent la principale source de gags du film. Sortes de Laurel et Hardy du futur qui ne cessent d’émerveiller tout en faisant rire.
Face à eux, les humains nous rejouent un conte de fées avec princesse et chevaliers servants opposés à un méchant d’anthologie : Dark Vador. Sa silhouette noire et son sinistre casque intégral muni d’un inquiétant respirateur vont marquer à jamais tout une génération de spectateurs. De même que les ébouriffants effets spéciaux (à l’époque) comme le saut dans l’hyper espace ou l’attaque de l’Étoile de la mort par les chasseurs X, avec ses plongées en vue subjective au cœur des tranchées de la base spatiale.
Un enchaînement de trouvailles – scénaristiques et techniques – combiné à un choix judicieux d’acteurs complémentaires. Mélange de débutants (Mark Hamill et son visage poupin facilite l’identification des jeunes spectateurs, Carrie Fischer emporte l’adhésion des jeunes spectatrices par sa modernité tandis qu’Harrison Ford séduit les parents par son charme et sa gouaille) et de vétérans comme Alec Guinness et Peter Cushing.
Il faut saluer la volonté du cinéaste d’avoir cherché à rendre ses lettres de noblesse au cinéma d’aventure en général et au space opera en particulier, sans céder à la facilité de faire un film uniquement destiné aux enfants. Et si l’humour y est parfois naïf, il n’est jamais niais comme cela sera malheureusement le cas, 22 ans plus tard, avec le premier film de la nouvelle trilogie : La menace fantôme. Finalement, seuls les extraterrestres de la cantina de Mos Eisley paraissent aujourd’hui un peu ridicules. Ils contribuent malgré tout au charme intemporel de cette Guerre des étoiles que même les nouvelles versions, avec leurs multiples bidouillages numériques, ne sont pas parvenues à écorner.
C’est dire si la Force est bien avec ce film… et avec John Williams qui composa pour l’occasion une de ses plus célèbres partitions !

Cliquez ici pour voir la bande annonce.

Haut de la page d’accueil

Previous Older Entries