18 juin 2013
par Marcorèle
dans 05 : Dispensable, 2013
Tags:Agnes Obadia, Alice Pol, Amelle Chahbi, Bérengère Krief, Caroline Anglade, Charlie Dupont, Comédie, Cyril Gueï, Marilou Berry, Mehdi Nebbou, Romance

Joséphine a :
30 ans.
Trois bons copains.
Un chat nommé Brad Pitt.
Un plan baise sans lendemain.
Un boulot chiant.
Et un gros cul.
Elle a surtout une sœur, plus jeune et plus jolie, qui est sur le point de se marier.
Jalouse, Joséphine s’invente une histoire d’amour avec un riche Brésilien.
Au risque de tout perdre…
C’est fou le nombre de comédies romantiques françaises invraisemblables et insipides fleurissant ces derniers temps sur nos écrans.
Joséphine ne fait pas exception à la règle.
Pondu dans le même moule à clichés que Les petits mouchoirs, Nous York ou Un prince (presque) charmant, on y retrouve pêle-mêle : un couple mal assorti forcément fait l’un pour l’autre, une bande de copains très cools et quelques trivialités, histoire de faire passer la pilule – coupe faim – du moralement correct.
Du produit calibré et aseptisé, saupoudré de placements publicitaire, parfaitement adapté au prime time de la télé – normal, ce sont eux qui financent ! – pourvu d’un scénario aux préoccupations aussi primordiales que la rubrique lifestyle, minceur, amour et sexo de Marie Claire.
Avec, en guise de bande (pas très) originale, la désormais rituelle Playlist Deezer du réalisateur (le plus souvent des chansons anglaises très connues : ça coûte moins cher que de payer un compositeur et ça fait vendre !).
Bref, du cinéma prémâché d’où ne surnage que la sympathique prestation de Marilou Berry – qui ressemble de plus en plus à sa mère Josiane Balasko – et la remise au goût du jour, chorégraphie comprise, d’une entraînante chanson de 1972 d’Adriano Celentano : Prisencolinensinainciusol.
C’est peu, c’est triste…
Cliquez ici pour voir la bande annonce.
Cliquez ici pour voir le clip d’Adriano Celentano.
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13 juin 2013
par Marcorèle
dans 02 : Agréable, 2013
Tags:Alice Eve, Anton Yelchin, Benedict Cumberbatch, Bruce Greenwood, Chris Pine, J.J. Abrams, John Cho, Karl Urban, Leonard Nimoy, Peter Weller, Science fiction, Simon Pegg, Star Trek, Zachary Quinto, Zoe Saldana

Un homme aux capacités intellectuelles et physiques hors norme s’en prend à Starfleet dans des attentats de grande ampleur.
Désireux de se venger, le capitaine Kirk entraîne son équipage à la poursuite du terroriste au risque de déclencher une guerre globale avec une race extraterrestre hostile : les Klingons.
Après avoir donné en 2009 un salutaire coup de jeune à une série qui avait fini par sombrer sur grand écran dans une suite de films kitsch et poussifs, J.J. Abrams reprend à nouveau en main la destinée du capitaine Kirk et de son équipage qu’il parvient à propulser, grâce à une mise en scène d’une extrême fluidité, dans des péripéties encore plus trépidantes.
Si action, humour et émotion forment le même cocktail de base, Star Trek Into Darkness bénéficie cette fois d’un méchant d’envergure, campé par un formidable Benedict Cumberbatch qui efface la fade prestation d’Eric Bana dans l’opus précédent. Tandis que face à lui, Chris Pine, Zachary Quinto, Simon Pegg et le reste de la distribution reprennent avec conviction les personnages qu’ils avaient contribué à dépoussiérer il y a 4 ans.
Côté scénario, Abrams continue d’explorer avec intelligence les multiples possibilités offertes par le paradoxe temporel déclenché dans le Star Trek de 2009. En revisitant avec succès Star Trek II : La colère de Khan, il adresse de savoureux clins d’œil aux fans sans perturber les spectateurs qui ne connaissent rien à l’univers créé par Gene Roddenberry.
Dommage que la 3D n’apporte rien, sinon obscurcir une image déjà volontairement sombre, et que quelques scènes d’émotion (la dispute amoureuse entre Spock et Uhura…) cassent bêtement le rythme du récit en d’inutiles et improbables conversations.
Efficace, drôle et inventive cette nouvelle aventure est certainement la mission la plus réussie de l’Enterprise.
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09 juin 2013
par Marcorèle
dans 05 : Dispensable, 2013
Tags:Bradley Cooper, Comédie, Ed Helms, Heather Graham, Jamie Chung, Jeffrey Tambor, John Goodman, Justin Bartha, Ken Jeong, Mike Epps, Todd Phillips, Zach Galifianakis

L’incontrôlable Alan ne va vraiment pas bien.
Les trois autres membres de sa meute décident, à contrecœur, de lui donner un coup de main.
C’est le début des emmerdes !
Succès surprise de 2009, Very Bad Trip reposait principalement sur un concept comique consistant à dévoiler, en fin de film, la virée improbable à Las Vegas de trois zigotos amnésiques sous acide.
Photocopie du premier film, Very Bad Trip 2 relevait de l’escroquerie en nous refaisant exactement le même trip à Bangkok.
Pour ce troisième et dernier opus, Todd Philipps tente une nouvelle fois de nous faire avaler sa pilule mais sans avoir recours au gag de la perte de mémoire. Exercice périlleux !
Faute d’un scénario construit, il sacrifie les personnages interprétés par Bradley Cooper et Ed Helms pour laisser le champ libre aux insupportable Zach Galifianakis et Ken Jeong qui filent, en roue libre, dans un festival de vulgarités lourdingues et pas drôles.
Le film se traîne en longueur de Tijuana à Las Vegas où le retour aux sources et l’intervention d’anciens personnages (la trop rare Heather Graham) ne parviennent même pas à le faire décoller.
Reste un très bon gag avec une girafe (hélas dévoilé par la bande annonce !) et une séquence surprise pendant le générique de fin qui prouve encore une fois que les blagues les plus courtes sont les meilleures.
Sans trip à l’horizon, Very Bad Trip 3 est juste un Very Bad Film !
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06 juin 2013
par Marcorèle
dans 05 : Dispensable, 1985
Tags:Science fiction, Star Trek, William Shatner, Leonard Nimoy, DeForest Kelley, Christopher Lloyd, Robin Curtis

Suite directe de Star Trek II : La colère de Khan, Star Trek 3 voit Kirk et son équipage partir à la recherche de Spock, disparu dans l’opus précédent.
Difficile de développer plus avant le résumé de l’intrigue sans gâcher les quelques rebondissements d’un scénario qui se traîne à la vitesse d’un Romulan ayant forcé sur sa fameuse bière bleue.
Points d’orgue du film :
La fuite de l’Enterprise des spatio-docks de Starfleet et ses cinq minutes, montre en main, pour quitter les quais et atteindre les portes de la station spatiale. De quoi faire sombrer dans le sommeil le plus insomniaque des spectateurs.
Sans oublier le combat final opposant Kirk à un infâme Klingon (joué par un Christopher Lloyd qui expérimentait ici ses roulements d’yeux avant d’aller les peaufiner dans le rôle de Doc Brown dans les Retour vers le futur) où l’amiral utilise sa fameuse attaque connue jusqu’au fin fond de la zone neutre et dont voici la technique :
1- Poser violemment ses mains sur le cou de l’assaillant qui, en général, réplique de la même manière.
2- Faire mine de serrer très fort en devenant aussi rouge que votre tenue d’officier.
3- Envoyer l’ennemi au tapis et faire une roulade (à l’aide d’une doublure moins bedonnante) pour se dégager.
S’il envoie voler Star Trek 3 vers des sommets de ridicule, Leonard Nimoy a toutefois le mérite de faire, enfin, assumer à la franchise sa dimension gay .
L’amiral Kirk ne lésine plus sur le mascara et le fond de teint tout en arborant de jolies chemises roses et n’a d’yeux (de biche) que pour son copain aux oreilles pointues. Même la disparition d’un des membres de sa famille, tué par Doc Klingon, ne lui arrache qu’un : « Je te hais, monstre ! » avant de revenir à l’unique objet de son attention : Spock.
L’hypothèse d’un ménage à trois est aussi évoquée lors des aveux déchirants du bon Dr McCoy à Spock : « Vous m’avez manqué. Et si je vous perdais encore, je crois que je ne tiendrai pas le coup ! ».
De ce point de vue, A la recherche de Spock fut vraiment en avance sur son temps. Pour le reste…
Pour ceux qui auraient la malchance (ou la chance, c’est selon) de découvrir ce film en version française, il semblerait qu’un imitateur de Rika Zaraï se soit glissé parmi les doubleurs pour donner sa voix à M. Chekov. Hilarant !
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03 juin 2013
par Marcorèle
dans 05 : Dispensable, 1982
Tags:DeForest Kelley, George Takei, James Doohan, Kirstie Alley, Leonard Nimoy, Merritt Butrick, Nichelle Nichols, Ricardo Montalbán, Science fiction, Star Trek, Walter Koenig, William Shatner

L’équipage de l’Enterprise oublie ses rhumatismes et reprend du service pour affronter Khan et sa bande de hippies que l’amiral Kirk avait banni, il y a 15 ans, sur une planète hostile.
Qu’est ce que le réalisateur du distrayant C’était demain est venu faire dans cette galère ?
Une fois posé, par quelques vannes sympathiques, l’état de délabrement physique de l’ancien équipage de l’Enterprise, Nicholas Meyer traîne les spectateurs au fin fond de la galaxie du Kistch à la rencontre de ce Khan, au physique de vieille squaw, et de sa bande de soixante-huitards. Des rebelles qui n’ont pas inventé la « sarbe à Khan » et ont visiblement forcé sur le « Khan à bis » puisqu’ils cherchent encore une fois à se faire mettre la pâtée.
Avec ses planètes aux décors en plastique, sa station de recherche spatiale remplie d’improbables scientifiques aux allures de jeunes éphèbes et ses ensorcelants effets spéciaux à base d’oreilles en latex, de maquettes qui se voient, de fonds peints grossiers, de voyants qui clignotent et de fumeuses étincelles, La colère de Khan compile tous les défauts du Space opera dans un festival ininterrompu qui force le respect. Bien sûr, on pourra dire que le film est daté pour expliquer ses faiblesses mais ce serait oublier qu’Alien (1979) et L’Empire contre-attaque (1980) avaient fait beaucoup mieux avant lui.
Toujours parfaitement coiffé, Kirk arpente son vaisseau en roulant du popotin plus que des mécaniques tandis que son fils assiste au combat final sur la passerelle de l’Enterprise un petit pull, très années 80, posé sur les épaules de sa seyante combinaison d’équipage.
Point d’orgue du film, l’affrontement entre le vaisseau de Kirk et celui du grand Khan est un modèle d’actions mollassonnes. Une fois passés les classiques échangent de tirs avec explosions, fumées et étincelles dans le poste de pilotage – avec concours du figurant qui sautera le plus loin par-dessus le mobilier clignotant pendant que la caméra tremble pour donner l’impression que l’équipage est violemment secoué – il ne se passe rien et la tactique de combat employée par l’amiral reste aussi nébuleuse que l’endroit où il est parti se cacher.
Et que dire de l’acte de bravoure final de Spock, effectué avec le plus grand sérieux, des gants de cuisine aux mains… Rien, sinon qu’il ne dégage aucune émotion, au mieux une crise de fou rire…
Sous la houlette de Nicholas Meyer, Star Trek 2 se risque là où toute aventure cinématographique hésite à aller… Vers les contrées redoutées d’un récit à la vacuité intersidérale ! Ce n’est pas rien… (Mais presque !)
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29 mai 2013
par Marcorèle
dans 05 : Dispensable, 2013
Tags:Abigail Breslin, Brad Anderson, Halle Berry, Michael Eklund, Morris Chestnut, Roma Maffia, Thriller

- 911, je vous écoute !
- C’est pour une urgence, madame ! Je viens de voir un navet et j’ai des hauts le cœur.
- Calmez-vous ! Racontez-moi…
- Je ne sais pas si j’y arriverai… (Pleurs) C’est l’histoire d’une femme qui bosse dans un centre d’appel d’urgences. Elle est traumatisée car elle n’a pas pu sauver, des griffes d’un serial killer, une adolescente qui lui demandait de l’aide. Alors, six mois plus tard, quand le tueur remet ça et qu’il enferme une adolescente dans le coffre de sa voiture sans même se douter qu’elle détient le téléphone portable, forcément intraçable, d’une copine… Devinez sur qui la victime tombe quand elle demande des secours…
- Calmez-vous, monsieur. Parlez moins vite. Où vous trouvez-vous ?
- Je viens de sortir de la salle. Les spectateurs autour de moi sont atterrés. Je n’avais pas vu une telle chose depuis les années 90 et la grande mode des tueurs en série. Tout y passe, madame. Victimes aux yeux déformés par la peur et par des gros plans putassiers. Montage agressif et effets sonores exagérés… Le réalisateur de The Machinist ne nous épargne rien ! (Pleurs) Et je ne vous parle pas du nombre d’invraisemblances pour tenter de maintenir le suspense, des emprunts lourdingues au Silence des agneaux ou à Psychose, des énormités scénaristiques du genre : « Oh mince, mon téléphone est tombé par mégarde dans le repère du tueur au moment où j’allais appeler la police. Pas grave, au lieu de m’enfuir comme toute personne sensée, je vais aller le récupérer… Mince, y’a plus de réseau… ».
- C’est bien monsieur. Continuez à parler. Vous voyez quelque chose qui pourrait sauver le film ?
- C’est horrible ! Je ne lui vois aucune circonstance atténuante. La belle Halle Berry est coiffée comme un caniche et en fait des tonnes. Le méchant est con comme un manche. Et puis cette façon de promouvoir la loi du talion tout en faisant du drapeau américain un indice clef de l’affaire… Aaaaah !
- Monsieur ? Allô…? Non mais allô quoi !
- Je suis toujours là… C’est juste que je viens de lire que le film a été produit par la filiale d’une fédération de catch professionnelle et qu’il devait être réalisé par Joël Schumacher : le tâcheron responsable des plus mauvais Batman au cinéma et de Phone Game… C’est affreux, madame… (Pleurs) God bless sans doute America, mais l’Amérique n’épargne pas le pauvre spectateur qui doit se farcir ce genre de purge prévisible et formatée… (Pleurs – Tut, tut, tut…)
- Monsieur, monsieur ?
Cliquez ici pour voir la bande-annonce (qui résume l’ensemble du film)
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25 mai 2013
par Marcorèle
dans 03 : Convenable, 2013
Tags:Action, Dwayne Johnson, Elsa Pataky, Gal Gadot, Gina Carano, Jason Statham, Jordana Brewster, Justin Lin, Ludacris, Luke Evans, Michelle Rodriguez, Paul Walker, Sung Kang, Tyrese Gibson, Vin Diesel

Dom et sa bande sortent de leur paisible retraite lorsqu’ils apprennent qu’une amie qu’ils croyaient morte est toujours en vie et qu’elle participe à d’audacieux casses en Europe…
Pour ceux qui ne connaissent pas la série : pas de problème ! Le réalisateur leur a concocté un petit clip pendant le générique de début qui compile, de manière plutôt claire, les principaux évènements des cinq films précédents. C’est dire la complexité des scénarios depuis le début de la franchise.
Pour les autres, on pourrait ne rien dire de ce nouveau Fast & Furious puisque, comme d’habitude, les amateurs de grosses cylindrées, de cascades gonflées et de bimbos décérébrées vont adorer tandis que ses détracteurs vont hurler au film bourrin bien crétin.
Si le fan échappe étrangement aux lunettes 3D, il aura bien besoin d’un GPS pour se repérer car les courses poursuites, et plus particulièrement celles se déroulant en ville et de nuit, sont toujours aussi mal filmées et montées.
Difficile dans ces conditions de savoir qui fait quoi et qui poursuit qui.
Heureusement, les blagues misogynes sont toujours là pour venir détendre l’atmosphère. La meilleure vanne ? Un de nos héros avoue qu’entre lui et sa caisse c’est une union qui ressemble à un mariage. A ceci près que, lorsque tu la quittes, elle ne te prend pas la moitié de ton fric.
Et puis, il y a Dom, ses bières, ses merguez et son code de l’honneur familial.
Quoi de plus glamour que de le découvrir étendu dans un lit (donnant sur un balcon avec vue imprenable sur les Canaries), près d’une magnifique jeune femme blonde qu’il s’empresse de quitter pour se rendre sous une pergola afin de… bricoler, dos à la mer, un moteur posé sur des tréteaux ?
Faut dire qu’il est chamboulé le Dom. Lorsqu’il retrouve enfin sa copine laissée pour morte, elle lui tire dessus sans sourciller. Et là, il pourrait aller se faire retirer la balle qu’il a dans l’épaule par un médecin, puisque que cette fois son équipe bosse pour la police. Mais non… Les vieilles habitudes ont la vie dure : il se l’extrait lui-même le pruneau, et sans broncher, avec une pince à épiler… Sacré Dom !
Ajoutez à cela un Paul Walker toujours aussi insipide, une Michelle Rodriguez qui fait toujours aussi bien la gueule et une mignonne Jordana Brewster, hélas toujours aussi réduite au rang de faire-valoir : et vous obtenez le vrombissement routinier d’une série qui ronronne.
Sauf que si l’on parvient à faire abstraction de tout ce qui vient d’être dit, Fast & Furious 6 est certainement le meilleur épisode de la saga.
Les cascades qui étaient de plus en plus invraisemblables franchissent ici un cap pour devenir franchement surréalistes. La poursuite d’un tank sur une autoroute espagnole vire carrément au dessin animé et l’ébouriffant morceau de bravoure final voit les bolides de nos increvables héros opposés à un avion gros porteur.
Une scène d’action sans temps mort aussi longue et improbable que la piste de décollage…
L’autre force de la série c’est d’avoir su, depuis le quatrième opus, donner aux maigres intrigues une côté feuilletonnant avec plein de petits coups de théâtre qui finissent par devenir presque aussi importants que les cascades. Et pour ce qui est des surprises, ce 6ème épisode est particulièrement bien pourvu.
Dommage que, gavé de soirées barbecue, Vin se soit mis à rouler au Diesel et se fasse voler la vedette par l’hypertrophié Dwayne Johnson (alias The Rock !).
Il devrait se méfier car, à force de faire du gras, il risque de ne pas faire le poids face au futur gros bras que nous dévoile le générique de fin. A moins que le titre de cette suite annoncée ne devienne : Fat & Adipous 7.
Chiche !
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